Chansons de tradition orale en langue bretonne
dans les livres, revues et manuscrits
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Caractéristiques du chant

Référence : M-00162
Titre critique breton : Marion ar Faoued
Titre critique français : Marion du Faouët
Titre critique anglais : Marion du Faouët
Résumé :
Sur Marion du Faouët qui s’était mise à la tête des voleurs. Elle avait un repaire au nord de Saint-Guy.
Elle a débauché l’héritier Le Goff de Trélécan. Celui-là se désolait en quittant ses biens et en devenant voleur.
Elle a acheté un sifflet pour rassembler ses hommes.
A Guingamp, ils ont ravagé un grand château, puis sont revenus au Faouët. Le jour de l’Assomption, les archers la prirent alors qu’elle ne s’y attendait pas. Elle a été arrêtée avec ses compagnons et ils sont allés aux galères.
[D’après la tradition, l’héritier Le Goff fut pendu devant la maison paternelle]. Les bribes d’un chant incomplet précisent :
Sans le vin et les filles, je ne serais pas en prison à Vannes.
Je serais là-bas, à Trélécan, mon écuelle pleine jusqu’au bord, du grain dans mon grenier, un grand porc dans mon charnier (saloir).

Thèmes : Vies déréglées, sorcellerie, bandits, bons à rien
Note :
L’histoire de Marion du Faouët a fait l’objet de plusieurs études.
(Marion du Faouët = Marie Tromel = Marionik Finefont).
Née le 6 mai 1717 à Porz-en-haie, à côté du Faouët. A 25 ans, chef d’une bande de 40 brigands. Détrousseuse de marchands, on n’a pas relevé contre elle d’assassinat de voyageurs.
Arrêtée en 1746 à Hennebont, 1748 à Auray, 1752 à Poullaouen, 1754 à Nantes où elle est prise définitivement, conduite à Quimper en mai 1755, pendue le 2 août 1755 à Quimper.

Études

Versions (4 versions, 7 occurrences )

Renvois



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