Chansons de tradition orale en langue bretonne
dans les livres, revues et manuscrits
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Caractéristiques du chant

Référence : M-00239
Titre critique breton : Ar plac’h o tifenn he skraper, an Ao. Logdu
Titre critique français : La fille qui défend son ravisseur, le seigneur Logdu
Titre critique anglais : The girl who defends her kidnapper, lord Logdu
Résumé :
Cinquante nuits, j’ai dormi dans le cimetière de Maudès, cherchant à prendre des mineures.
– « Seigneur de Logdu, laissez-moi retourner chez moi changer de robe ». – « Vous n’irez pas. J’ai de quoi vous habiller ».
Après quelque temps, arrive Kerdalouarn lui causer crève-cœur.
– « Seigneur Président, que feriez-vous à un homme armé qui s’emparerait de vos gens et de vos biens ».
– « Le pendre, s’il est paysan, le détruire, s’il est gentilhomme ».
Naïk Gwazarc’hant essaie de retenir le seigneur Logdu à la maison craignant pour sa vie. Il part pour Rennes où il est pris.
Montant sur la potence, le seigneur Logdu dit : – « Je vois ma femme avec un plat doré pour y mettre ma tête quand elle sera coupée ».
Naïk Gwazarc’hant s’écrie : – « Donnez-moi une épée nue que je tue ma mère si je la trouve. Elle est cause de la mort de mon mari. Si Kermorvan était encore en vie, il te ferait, Kerdalouarn, manger l’acier et le fer ».

Thèmes : Enlèvements
Note :
Kermorvan, principale maison noble de Louargat.
Logdu, manoir noble de la même commune.

Versions (2 versions, 4 occurrences )



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