Chansons de tradition orale en langue bretonne
dans les livres, revues et manuscrits
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Caractéristiques du chant

Référence : M-00271
Titre critique breton : Azenor falstamallet
Titre critique français : Azénor calomniée et miraculée du bûcher
Titre critique anglais : Aznor slandered and miraculously saved on the pyre
Résumé :
Hommes de la mer, qui d’entre vous à vu Madame Azenor, agenouillée au haut de la tour du château d’Arvor ?
Des ambassadeurs viennent demander la main d’Azenor pour le fils de leur roi. Accord du père. Azenor suit son mari au grand dépit de sa nouvelle belle-mère qui, après un moment, fait croire à son fils que sa femme le trompe. Ce dernier décide de l’enfermer puis de la brûler vive.
Désespoir du père d’Azenor. Celle-ci, alors qu’elle est enceinte, est conduite au bûcher, mais le feu refuse de prendre. Elle est alors abandonnée au gré des flots. Son fils naît alors qu’elle erre sur l’océan.
Avant de mourir, sa belle-mère reconnaît son mensonge. Un serpent la pique et l’étouffe. Le mari d’Azenor part immédiatement à sa recherche. Arrivé au bord du rivage (de la Bretagne insulaire ou d’Islande), il voit un enfant aux yeux bleus comme ceux d’Azenor. Ce dernier le conduit à sa mère et sent son sang bouillir au contact de la main de son père.
– « Chère mère, voici mon père qui était perdu ». Ils revinrent joyeux en Bretagne.

Thèmes : Vies de saints
Note :
Voir étude de Gwennole Le Menn, « La femme au sein d’or » (Skol, Dastum, Skol Uhel ar Vro, 1985).

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